Revue de presse
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Sept bonnes raisons de manger bio
Sur l'agriculture biologique 30/03/2002Les aliments sont plus contrôlés que les autres. Ils ne contiennent pas de pesticides ou très peu. Certains légumes et fruits issus de l'agriculture biologique ont pu, à l'occasion de contrôles, révéler la présence d'infimes traces de pesticides. Mais c'est rare et cela relève plutôt de la pollution de l'environnement en général que du mode et des techniques de culture.
Source : FéminaLa collecte des déchets agricole s'organise dans les départements
Sur l'agriculture 29/03/2002La Chambre d'agriculture de l'Aube et les fournisseurs de produits phytopharmaceutiques ont signé une convention pour la mise en place d'une opération de collecte des emballages vides. La participation de tous est essentielle pour pérenniser la collecte. Cette action s'inscrit dans le cadre de l'organisation nationale de collecte des déchets phytopharmaceutiques mise en place par Adivalor.
Source : L'Indépendant | Auteur : N.M.Le bio est-il bon pour la santé ?
Sur l'agriculture biologique 28/03/2002De nombreuses études montrent que les aliments bio restent bien plus natures, notamment en ce qui concerne les pesticides et les nitrates. Du fait qu'ils soient moins arrosés et moins "poussés" aux engrais chimiques, les fruits et légumes bio contiennent moins d'eau (environ25%) que les végétaux conventionnels. Ils présentent donc une plus grande richesse en vitamines et minéraux.
Source : Pèlerin Magazine | Auteur : Elisa OudinRéquisitoire anti OGM
Sur les OGM 28/03/2002Les agriculteurs biologistes de Lorraine refusent tout net les organismes génétiquement modifiés. Jean Pierre Berlan, chercheur à l'Inra de Montpellier est venu les conforter dans leur refus. Il met en cause le vocabulaire utilisé, qui ne viserait qu'à "endormir les esprits". Exemple avec le maïs résistant à la pyrale ; lui préfère parler de maïs "insecticide", car il produit des toxines dont on ne connaît pas tous les effets. Pour lui, l'incertitude est "radicale". Il en veut pour preuve "le refus des compagnies d'assurance de couvrir le risque OGM".
Source : La Moselle Agricole | Auteur : Propos recueillis par Alain HumbertclaudeTri sélectif réfléchi
Sur l'agriculture 28/03/2002La possibilité de collecte des bidons vides de produits phytos avec les ordures ménagères n'existe plus aujourd'hui. Face à cette situation, les fabricants de produits phytopharmaceutiques et les distributeurs ont créé en juillet 2001 une société dont le but est de mettre en place des filières pérennes de collecte des EVPP et PPNU : ADIVALOR (Agriculteurs Distributeurs Industriels pour la Valorisation des déchets agricoles). La profession agricole a ensuite intégré cette société. Une collecte aura lieu début juin, c'est le moment ou jamais de débarrasser l'exploitation de tous ces bidons vides encombrants et potentiellement dangereux.
Source : Réussir - L'agriculteur charentais | Auteur : Florence Aimon-Marie et Marianne RouaultLe secteur de l'agrochimie en baisse de 5% en volume
Sur les firmes 27/03/2002Selon l'UIC, cette baisse d'activité est en lien avec "la mise en place de l'agriculture raisonnée, la pression économique sur les distributeurs et sur les consommateurs finaux et la baisse des revenus agricoles".
Source : L'Est EclairLes OGM à l'index
Sur les OGM 27/03/2002La Confédération paysanne demande aux maires béarnais d'interdire les cultures d'OGM. Cette campagne de sensibilisation se traduit par l'envoi de modèles standards permettant aux premiers magistrats et aux conseils municipaux de délibérer contre ces pratiques jugées polluantes pour les cultures traditionnelles labellisées et biologiques. Ainsi que de prendre un arrêté d'interdiction bien ficelé sur le plan juridique.
Source : L'EclairAgriculteurs, je vous aime !
Sur les OGM 23/03/2002En ce qui concerne les OGM, le candidat Jospin est resté prudent : "Si c'est pour la mise au point de médicaments, on ne va pas interdire le progrès sous peine de retomber dans l'obscurantisme. Si c'est pour un objectif mercantile, l'interdiction reste l'attitude la plus claire".
Source : Sud Ouest | Auteur : Patrick GuillotonOGM : les surfaces agricoles consacrées aux cultures transgéniques continuent de croître dans le monde
Sur les OGM 28/02/2002Tout en mariant la prudence à l'optimisme, on peut s'attendre en 2002 à une augmentation de la surface mondiale de cultures transgéniques ainsi qu'à une croissance du nombre d'agriculteurs cultivant des plantes transgéniques.
Source : Information AgricoleFrançois Narbonne - expert à l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments)
Ils l'ont dit 20/01/2002"Depuis dix ans, on assiste à une politique visant à l'éradication de toute activité de recherche en toxicologie, en particulier alimentaire. Il faut croire que cette situation critique arrange beaucoup de monde, en particulier certains lobbys qui considèrent que les experts sont des obstacles entre eux et les décideurs. On peut par exemple s'interroger sur la disparition de la plupart des laboratoires de recherche sur les pesticides pour un pays comme la France qui en utilise 100 000 tonnes par an. Il faut bien le constater aujourd'hui, ce sont les nutritionnistes qui ont pris le pouvoir dans l'orientation de la politique de sécurité alimentaire. Pour les tenants de l'agriculture productiviste, les seuls problèmes de santé publique sont ceux liés aux maladies nutritionnelles (obésité, maladies cardio-vasculaires…) alors que les interrogations des consommateurs pour la sécurité des aliments relève du fantasme et d'une peur irraisonnée. Le meilleur exemple est que dans une école d'ingénieurs alimentaires de Bordeaux, l'enseignement de la sécurité alimentaire figure au titre des "sciences sociales" ! Les conséquences de cette politique sont graves et nombreuses."
Source : Toxicologie : la recherche en danger | Auteur : François Narbonne - expert à l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments)