UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Divers

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Rejets de médicaments – comme un poison dans l’eau

Divers 01/02/2010

Une partie des médicaments que nous consommons sont rejetés dans les eaux et les polluent. Depuis peu, les scientifiques s’interrogent sur l’impact de ces résidus sur l’environnement et sur notre santé. Chez les poissons, les effets se sont déjà fait sentir. Des chercheurs allemands ont relevé dans le Rhin des concentrations importantes de clofibrate, une molécule prescrite pour diminuer le mauvais cholestérol. Des quantités astronomiques en ont même été détectées dans la mer du Nord : de l’ordre de 50 à 100 tonnes par an. Or le clofibrate est chimiquement proche d’un herbicide, le 2,4-D. Depuis, la contamination est prise au sérieux. « L’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon, qui consomment à eux seuls 80% des médicaments mondiaux, sont les plus touchés par cette nouvelle pollution, explique le Pr Jean Marie Haguenoer, président de la commission santé environnement à l’Anp… On ne sait pas combien de résidus médicamenteux on avale en mangeant une tomate qui contint 98% d’eau d’irrigation directement pompée dans une rivière ou un puits contaminés… Surtout, on ne sait rien de l’effet cocktail, autrement dit du mélange dans l’environnement de résidus de médicaments et d’autres polluants chimiques, dont certains sont connus pour être des perturbateurs endocriniens (pesticides, bisphénol A, etc.). « Leur impact pourrait être potentialisé, et à rapprocher de l’augmentation des cas de malformations sexuelles observées chez les jeunes garçons et de la baisse de concentration des spermatozoïdes, note le Pr Haguenoer. L faut s’interroger. » Le message semble être passé : la ministre de la Santé et la secrétaire d’Etat à l’Ecologie viennent de lancer un comité de pilotage chargé d’évaluer les risques pour la santé et l’environnement des résidus de médicaments dans les eaux.

Source : Viva | Auteur : Brigitte Bègue

Grenelle 2 : Le Sénat vote une certification agricole « à haute valeur environnementale »

Divers 06/10/2009

Cette certification est destinée "à prendre en compte et valoriser" les démarches des agriculteurs "en faveur d'une agriculture durable" et donnera droit à pouvoir apposer sur leur produits la mention "issu d'une exploitation de haute valeur environnementale (HVE)" . Les modalités de cette certification seront précisées par décret. L'opposition a voté contre cette disposition. "Nous regrettons une confusion avec le bio", a souligné Evelyne Didier (PCF). "La multiplication des marques et des labels brouille le message", a regretté Jacques Muller (Vert). "Nous créons un système confus" "entre agriculture raisonnée, biologique et aujourd'hui à haute valeur environnementale, nous plongeons (le consommateur) dans le brouillard", a critiqué Paul Raoult (PS). La secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno a rappelé "que l'objectif de 50% des exploitations en HVE est un engagement consensuel du Grenelle".

Source : AFP

En France, la chimie perdra 5000 à 6000 emplois

Divers 05/10/2009

Dans ce contexte, les industriels s’inquiètent de ne pouvoir honorer la première échéance du règlement européen Reach. Le 1er décembre 2010, la composition de toutes les substances chimiques produites ou importées à plus de 1000 tonnes par an, ainsi que leurs usages, devront être enregistrés auprès de l’agence spécialisée (Echa). Pour l’heure, 1500 dossiers sur 9000 ont été constitués. Le but de Reach est de dresser un panorama exhaustif des substances chimiques en Europe et de remplacer à terme, les plus dangereuses. Sa mise en œuvre se révèle plus complexe et coûteuse que prévu. « L’industrie ne demande pas de report de délai, mais des moyens supplémentaires de la part des instances publiques indique Jean Peulin, directeur Général de l’UIC. Car toute substance non enregistrée devra être interdite de vente. Une issue que les industriels espèrent bien éviter.

Source : La Tribune | Auteur : Audrey Tonnelier

Groupes de pression – Zone d’ombre et d’influence

Divers 01/10/2009

Si les lobbies existent dans tous les secteurs économiques, ils sont particulièrement virulents dans les industries dont l’activité a un fort impact sur la santé comme le tabac, l’alcool ou encore la chimie. L’exemple des pesticides est éloquent, avec un réseau créé au sortir de la dernière Guerre mondiale, autour d’un journal : Phytoma, et sur le constat d’hommes politiques, de scientifiques, d’agronomes, de responsables administratifs et de représentants d’agriculteurs affirmant que seuls ces produits, en premier lieu le DDT, pouvaient garantir des récoltes correctes et nourrir la France. « Pour assurer un développement du marché, il fallait absolument que tous les décideurs soient d’accord et ils étaient certainement de bonne foi au départ. Dès 1963, ils ont su que ces produits étaient potentiellement dangereux. C’est à cette époque qu’ils ont basculé dans la mauvaise foi, en finançant des études bidon, en créant une confusion, alors qu’il était évident qu’ils représentaient un danger manifeste pour le système nerveux central, entre autres.

Source : Que Choisir | Auteur : Cédric Morin

Publicité : l’argument écologique n’est plus utilisé impunément

Divers 16/09/2009

Après des débats houleux, publicitaires et annonceurs ont signé, en avril 2008, une charte d’engagement avec le ministre de l’écologie, Jean Louis Borloo. Le Bureau de vérification de la publicité organisme professionnels rebaptisé depuis l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), donne désormais son avis sur les campagnes nationales exploitant l’argument écologique. Il a renforcé les règles que doivent suivre les agences. Et les consommateurs peuvent saisir le jury de déontologie publicitaire pour dénoncer une campagne qu’ils jugent abusive. L’Ademe et l’ARPP ont tenté de vérifier si ces campagnes pouvaient être taxées d’ « éco blanchiment ». Ils ont émis des réserves sur 73 d’entre elles et considérés que 28 ne respectaient pas les règles. Ces chiffres sont en hausse par rapport à 2006, mais la progression est limitée comparée au volume de publicité concerné. L’ARPP se félicite de la progression du taux de conformité des campagnes passé de 64% à 90%.

Source : Le Monde | Auteur : Laurence Girard

Le ministre de l’Agriculture souhaite faire « sauter les verrous »

Divers 14/09/2009

Bruno Le Maire veut associer à un grand débat pour préparer le projet de modernisation de l’agriculture et de la pêche, 150 personnes issues d’une centaine d’organisations de la production, de l’industrie, de la distribution, de la consommation, de l’écologie, etc. Comment structurer l’organisation économique de l’agriculture et de la pêche pour qu’elles aient un réel pouvoir de négociation avec leurs clients ? Quelle alimentation veut-on pour demain ? Comment rendre les produits de qualité accessibles au plus grand nombre ? Comment faire face à la volatilité des matières premières, aux risques climatiques et sanitaires ? Tous les dix ans, la France perd l’équivalent d’un département en terres agricoles : comment l’éviter ? Comment mieux prendre en compte l’environnement dans les modes de production ou de pêche ? Cinq groupes de travail vont être constitués. Ils se réuniront quatre fois en un mois sous la houlette des modérateurs choisis par le ministre. Tous des hautes fonctionnaires issus du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, rompus à ce genre d’exercice ». Le temps que se donne Bruno Le Maire est volontairement court. Il ne veut pas d’une usine à gaz, où se diluerait l’essentiel. Une ambition louable mais qui pourrait s’avérer difficile à concrétiser : de multiples lois de modernisation de l’agriculture ont déjà été adoptées, sans opérer la révolution souvent promise.

Source : Les Echos | Auteur : Marie-Josée Cougard

Protéines, spécialiste en stratégie santé

Divers 28/05/2009

Protéines se définit comme une agence conseil en stratégie et communication santé, spécialité qu’elle exerce depuis plus de 20 ans. Elle intervient auprès de McDonald’s, pour intégrer cette chaîne de fast-food dans l’équilibre alimentaire du « mangeur du XXIème siècle ». Egalement dans le portefeuille de clients, l’UIPP est conseillée sur la prise de parole dans un contexte où seuls les opposants parlent des pesticides.

Source : Les Marchés

L’alarmante pollution de l’eau par les médicaments

Divers 03/02/2009

Selon les classes de médicaments, l’efficacité du traitement des eaux usées varie de près de 10% à ...0%. Ce sont donc des eaux chargées en traces d’antibiotiques, d’anticancéreux, d’analgésiques, d’antidépresseurs, d’anti-inflammatoires, d’hormones ou de bêtabloquants qui retournent dans les ruisseaux, les rivières et les eaux souterraines, où ces molécules se diluent, sans toutefois disparaître. Si bien qu’elles se retrouvent ensuite dans les réseaux d’eau potable et à la sortie du robinet. Car les traitements de potabilisation, qui prennent en compte une soixantaine de paramètres, notamment microbiologiques, laissent eux aussi de côté les substances pharmaceutiques… Le problème est que les effets de l’ingestion régulière de faibles doses sur une longue période – toute une vie – ainsi que du mélange des molécules dans un « cocktail thérapeutique » incontrôlé, sont aujourd’hui totalement in connus. Il n’existe pas de données permettant d’établir un lien de cause à effet entre ces résidus et des pathologies chez l’homme, mais il est légitime de se poser la question. Nous en sommes au stade de l’évaluation des risques sanitaires », commente Jean Nicolas Ormsby, du département d’expertise en santé, environnement et travail de l’Afsset. On sait toutefois que, chez certains poissons, des substances médicamenteuses, en particulier hormonales, peuvent provoquer une altération des caractères sexuels, voire un changement de sexe. Une surveillance s’impose « notamment pour les populations les plu sensibles comme les enfants ou les femmes enceintes », estime l’Académie de pharmacie. Elle préconise, face à un « problème mondial », une véritable « politique de prévention ».

Source : Le Monde | Auteur : Pierre Le Hir

Libéria : une invasion de chenilles fait craindre une crise alimentaire

Divers 22/01/2009

Des hordes "gigantesques" de chenilles dévastent actuellement le nord du Liberia et détruisent les cultures et la végétation, une calamité qui fait craindre "une crise alimentaire et environnementale", s'est alarmée jeudi la FAO dans un communiqué. Il s'agit d'une "véritable urgence nationale", selon Winfred Hammond, entomologiste et représentant de l'agence des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) au Liberia, qui met en garde "contre une probable extension à des pays voisins comme la Guinée, la Sierra Leone et en Côte d'Ivoire. La FAO estime qu'une quarantaine de villages dans les provinces de Bong, Lofa et Gbarpolu, ont été touchés, "tout comme les deux tiers des 200.000 habitants de la province de Bong qui a le plus souffert de l'invasion". Des exemplaires de chenilles ont été transportés par des services vétérinaires à Accra afin de les identifier et de "déterminer le pesticide le pour décimer la vermine", selon l'agence. Trois comités d'urgence ont été mis en place par le Liberia pour faire face à cette crise mais "le pays a besoin d'une assistance extérieure, car il ne assez de ressources financières et d'expertise technique pour se tirer d'affaire tout seul", estime Winfred Hammond."Ce fléau est la pire catastrophe du genre que le Liberia ait connu depuis 30 ans. La dernière invasion de chenilles dans la région s'était produite au Ghana en 2006", selon la FAO.

Source : AFP

De nouveaux suspects dans la « féminisation » des poissons

Divers 21/01/2009

La transformation sexuelle des poissons des rivières ne résulte pas que de la présence d’hormones féminines (les oestrogènes) dans les effluents des stations d’épuration des eaux. Mais aussi de celle de substances antagonistes des hormones masculines (les androgènes). C’est la conclusion d’une étude de chercheurs britanniques mis en ligne le 7 janvier sur le site de la revue Environmental Health Perspectives. Principale auteur de l’étude britannique, Susan Joubling (université Brunel, Uxbridge) indique que depuis 1998, la féminisation des poissons sauvages des rivières était principalement expliquée par l’exposition à des oestrogènes, d’origine humaine et animale et plus accessoirement par diverses substances chimiques présentes dans les eaux épurées. Les chercheurs britanniques ont une idée des suspects possibles. « Beaucoup de produits chimiques d’usage courant sont des anti-androgènes. Il y a des médicaments prescrits contre le cancer de la prostate, des fongicides, des antibactériens, des parabens », énumère Susan Joubling. Elle rappelle que « ces deux derniers groupes chimiques sont omniprésents dans notre vie quotidienne : dans la nourriture, dans certains savons, des détergents, des dentifrices, des désinfectants et des cosmétiques. Il est vraisemblable que les anti androgènes soient présents dans les rivières sous fourme d’un cocktail de ces molécules, avec peut être d’autres que nous ne connaissons pas encore. La priorité est d’identifier les coupables ».

Source : Le Monde | Auteur : Paul Benkimoun

L’Inra et l’Institut du vin et de la vigne lancent leur propre marque

Divers 20/01/2009

L'Institut national de la recherche agronomique Inra) et l'institut français de la vigne et du vin (IFV) ont annoncé mardi le lancement de leur propre marque de plants de vigne, fruit de dizaines d'années recherche, et sur laquelle ils vont percevoir des royalties. Créée en 1995, la marque ENTAV-INRA a été déposée dans une cinquantaine de pays. Les variétés de vigne ont bénéficié des efforts de recherche qui ont permis de les rendre indemnes de certaines maladies. La politique de recherche sera poursuivie grâce notamment aux royalties que percevront l'Inra et l'IFV auprès des pépiniéristes et vignerons qui achèteront leurs plants. La somme sera de 8 euros pour 1.000 plants, a précisé Jean-Pierre Van Ruyskensvelde, directeur général de l'IFV. Son objectif est de vendre 80 millions de plants chaque année. Le but est aussi d'exporter la marque à l'étranger. Actuellement 860 sélections de variétés de vigne sont autorisées à la vente en France dans le cadre d'un catalogue supervisé par l'Inra et l'IFV. L'Inra concentre sa politique de recherche sur la lutte contre le mildiou et l'oedium, deux maladies particulièrement présentes dans les vignes, alors que la France prévoit la réduction de 50% des pesticides d'ici 2018, a dit François Houllier, directeur scientifique Plante et Produits du végétal.

Source : AFP

Rejets pharmaceutiques – Une eau pas très claire

Divers 15/01/2009

« Les pilules contraceptives ont eu depuis de nombreuses années des effets dévastateurs sur l’environnement en relâchant dans la nature des tonnes d’hormones » via… les urines féminines. Selon une étude réalisée par la Fédération internationale des associations de médecins catholiques, que vient de publier l’Osservatore Romano, cette pollution chimique causée par la pilule serait même une « cause non négligeable de l’infertilité masculine en Occident ». La contraception des femmes responsables de la baisse constante du nombre de spermatozoïdes chez l’homme ? Les scientifiques, en tout cas, s’inquiètent sérieusement de l’impact sur la santé de substances chimiques qui polluent notre environnement. A commencer par les médicaments. Face à l’ampleur du problème, l’Union européenne multiplie les initiatives. Fin novembre 2008, le Parlement européen a adopté le plan Reach. Désormais les industriels devront démontrer l’innocuité des substances chimiques les plus suspectées d’être néfastes pour notre santé. Les médicaments sont concernés ainsi que 30 000 composés chimiques. De même, les autorisations de mise sur le marché des substances les plus dangereuses seront durcies, afin d’encourager le développement de produits alternatifs, moins nocifs pour la santé.

Source : Le Point | Auteur : Guy Hugnet

L’agriculture en panne sèche

Divers 13/01/2009

Les étés plus chauds que nous promettent les climatologues menacent notre sécurité alimentaire. C’est l’avertissement brutal, lancé par David Battisti et Rosamond Naylor (University of Washington,, à Seatle et Stanford University of Washington, à Palo Alto) publié par Science. Un avertissement qui survient après la crise des années 2006-2008, où la chute de production dans quelques régions pour raisons climatiques, la croissance rapide de la demande, « boostée » par la démographie, l’essor économique et les débouchés non alimentaires de l’agriculture on poussé les prix internationaux à des sommets. Or, expliquent les deux scientifiques, tout ceci n’est que de la petite bière à côté du risque de « crise alimentaire perpétuelle » que le changement climatique pourrait provoquer. Pour les deux scientifiques « Les conséquences pour les hommes du changement climatique planétaire peuvent être énorme ». Et d’attirer l’attention des responsables politiques sur « la priorité » à accorder aux efforts « coûteux » à accomplir : développer des variétés tolérantes à ces nouvelles conditions, adapter les agro- écosystèmes, investir dans l’irrigation, utiliser toutes les facettes de la science (génétique, organisation, machines) susceptibles de permettre aux agriculteurs de faire face à ces changements dont l’ampleur ira croissante durant le siècle.

Source : Libération | Auteur : Sylvestre Huet

La crise économique menace la lutte contre les maladies animales

Divers 07/01/2009

La lutte contre les maladies animales est un enjeu économique et sanitaire majeur pour les pays riches comme pauvres, mais les moyens de ces derniers risquent de pâtir de la crise économique, a averti l’organisation internationale de la santé animale (OIE). Parmi les menaces pour la sécurité alimentaire, il a cité « le problème extrêmement grave de la décroissance des populations d’abeilles », conséquence directe de la mondialisation. « Des échanges de géniteurs que se sont développés en dehors de tout contrôle ont permis à des pathogènes de se généraliser », a-t-il expliqué. Certaines maladies ont fragilisé les abeilles, qui sont ensuite devenues moins résistantes aux pesticides. La raréfaction des abeilles, qui assurent la pollinisation de nombreuses espèces végétales, peut conduire dans des pays pauvres à une diminution de la production agricole.

Source : AFP | Auteur : Boris Cambreleng

Diffusion des substances médicamenteuses

Divers 04/12/2008

L’Académie nationale de pharmacie a réalisé à travers sa commission santé et environnement un bilan des connaissances sur la diffusion des substances médicamenteuses dans l’environnement. On sait aujourd’hui qu’elles pourraient avoir des conséquences importantes d’antibio- résistance ou de perturbation endocrinienne. Par définition, les substances médicamenteuses pour l’homme ou l’animal ont pour objet d’induire un effet biologique. Mais leurs propriétés de franchissement des membranes ou de bioaccumulation peuvent aussi avoir un impact sur des cibles imprévues au sein des écosystèmes aquatiques ou terrestres. Or leur élimination par l’homme ou l’animal n’entraîne pas nécessairement une perte d’activité, puisqu’elles ne sont pas toujours totalement transformées. Les conséquences de ces rejets restent mal évaluées, bien que l’on mesure désormais de façon plus précise les quantités en jeu. Celles-ci vont du nano gramme par litre dans les eaux superficielles douces ou marines, les eaux souterraines ou de consommation humaine, à plusieurs centaines de microgrammes par litre dans les effluents et les eaux résiduaires. Des concentrations comparables à celles de nombreux produits phytosanitaires.

Source : La Lettre de l’environnement
UIPP