UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Ils l'ont dit

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

Michel Leblanc – président des apiculteurs viennois

Ils l'ont dit 06/10/2010

« La situation est toujours aussi délicate, c’est même de pire en pire. On a répété que les abeilles mourraient à cause du varroa. On sait désormais que la cause principale ce sont les pesticides »

Source : Le Progrès

André Cicolella – Scientifique et chercheur en évaluation des risques sanitaires

Ils l'ont dit 02/10/2010

« Deux cancers sur trois sont liés à l’environnement, pris dans un sens global qui regroupe les conditions de travail, le mode de vie, les produits domestiques et alimentaires. Ce n’est pas un problème de vieillissement de la population puisque l’âge de survenue des cancers diminue. Il faut voir les choses de façon positive. Nous pouvons arrêter l’épidémie de maladies chroniques. Il suffit de retirer de notre environnement les produits qui sont scientifiquement reconnus comme toxiques ».

Source : Centrefrance.com | Auteur : Aurore Malval

Marion Guillou – Agronome et Directrice de l’INRA

Ils l'ont dit 01/10/2010

« A la décharge de la population, les premiers OGM agricoles sont arrivés portés par les semenciers agrochimistes qui ne défendaient que leurs propres intérêts. En combinant brevets, semences et pesticides, ils ont rendu les acheteurs dépendants de leurs produits. Pour autant, un organisme public comme le nôtre doit pouvoir rester à la pointe de l’innovation et conserver compétence et expertise dans ce domaine, ne serait-ce que pour pouvoir réagir rapidement en cas de fléau sanitaire provoqué, par exemple, par l’apparition d’un nouveau parasite ou pour participer à l’expertise d’un dossier de demande de commercialisation en Europe ou pour pouvoir offrir aux semenciers français des alternatives aux produits commercialisés dans le monde. Ce qui suppose de travailler aussi avec des semenciers privés ou des coopératives.

Source : Enjeux – les Echos

Michel Portier – Fondateur et directeur d’Agritel (société spécialisée dans la gestion du risque de prix dans l’agroalimentaire)

Ils l'ont dit 01/10/2010

« La politique binaire qui consiste à interdire tous les OGM sur notre territoire est catastrophique. Nous prenons un retard considérable dans ce domaine de la science et nous nous privons de bienfaits notables que peut apporter une certaine catégorie d’OGM… Allons au-delà des caricatures des écologistes ou des anti-OGM. L’écologie est bien plus qu’un parti politique, c’est une science qui appartient à tout le monde. Nous avons une chance immense, le secteur agroalimentaire est probablement le secteur le plus porteur des prochaines décennies, et nous avons parmi nous des jeunes plein d’idées et d’enthousiasme. »

Source : Le Figaro

Docteur Michel de Lorgeril cardiologue et chercheur au CNRS

Ils l'ont dit 01/10/2010

« Pourquoi préférer la courgette ou l’aubergine »bio » ? Parce qu’elles contiennent plus de fer ou de vitamine C ? A priori, non ! Mais parce que les nutriments importants (vitamines, oligoéléments et poly phénols) sont surtout dans la peau de ces légumes où se concentrent également les pesticides. Donc, si on veut se nourrir (sans risque) avec des aliments riches en saveurs et en nutriments non caloriques, on n’épluche pas ces légumes et donc on achète « bio ». Pourquoi préférer le pain « bio » ? Parce que rejetant les farines raffinées, on préfère le pain complet. Or, c’est dans l’écorce des céréales que se concentrent les pesticides et les nutriments non caloriques (fibres, vitamines et minéraux). Donc, si on veut du pain complet, il le faut « bio » ! »

Source : Question pratique

Pierre Desrochers (Dpt géographie Univ. de Toronto) et Hiroko Shimizu - économiste et consultant pour l’Institut éco. Molinari.

Ils l'ont dit 01/10/2010

« On accuse fréquemment les grandes monocultures de réduire la biodiversité. Or dans les faits, en concentrant la production dans les meilleurs territoires et en améliorant sans cesse les rendements, l’agriculture moderne a permis au cours des deux derniers siècles la reforestation à grande échelle des terres agricoles marginales délaissées pr leurs propriétaires. Ce constat est particulièrement notable en France où, malgré une croissance économique et démographique très importante, le couvert forestier est en expansion depuis les années 1830. Parce qu’elle est moins productive, l’agriculture de proximité requiert davantage de surfaces cultivées et d’intrants et est donc moins durable. Loin d’être bénéfiques, la souveraineté alimentaire et l’agriculture de proximité entraînent au contraire de plus grands dommages environnementaux, un appauvrissement des populations locales et une sécurité dans l’approvisionnement bien moindre que la libéralisation du commerce agricole. »

Source : Le monde.fr

L’Ecologie pour tous de Jean – Marie Pelt avec Véronique et Michel de Williencourt - Editions du Jubilé

Ils l'ont dit 28/09/2010

Avec la sagesse que donnent l’âge et l’expérience, Jean Marie Pelt va droit à l’essentiel. Son dernier petit livre est un plaidoyer pour notre planète, simple et accessible à tous comme l’annonce son titre. Dans une première partie, le président de l’Institut européen d’écologie de Metz dresse l’état des lieux… et cite en autres, «la biodiversité menacée (à commencer par les abeilles décimées par les pesticides, avec, par voie de conséquence, des pollinisations qui ne se font plus, comme ce fut le cas en 2008 pour les amandiers américains). L’Environnement « alourdi » par des molécules chimiques mises sur le marché, jusqu’en 1985, sans qu’ait été testé leur éventuel impact sur la santé ; or, certaines entraînent une chute du stock de spermatozoïdes chez les mâles (la fertilité humaine masculine diminue de 1 à 1,5% chaque année)… Autant de constats qui obligent à s’interroger sur les moyens d’endiguer la crise écologique... »

Source : La Croix | Auteur : Claire Lesegretain

Bernard Jegou – directeur de recherche à l’Inserm

Ils l'ont dit 13/09/2010

« L’exposition à des produits chimiques peut jouer un rôle. Une étude belge a établi une relation entre la puberté précoce plus fréquente chez les fillettes issues de l’émigration que chez celles originaires de Belgique. Nous disposons aussi de données sur l’animal qui indiquent que certains produits chimiques présents dans l’environnement perturbent le déroulement de la puberté. Ces deux hypothèses peuvent se combiner dans la mesure où de nombreux agents chimiques, tels que les pesticides, s’accumulent dans la graisse et que si celles-ci sont plus abondantes, la "charge" en polluants est susceptible de s’accroître».

Source : Libération | Auteur : Eric Favereau

Docteur Yves Lévi – membre de l’Académie nationale de Pharmacie

Ils l'ont dit 13/09/2010

« Paradoxalement, alors que notre pays figure parmi ceux où l’eau de distribution publique est reconnue comme parmi les plus saines du monde, la qualité de l’eau au robinet est un sujet récurrent d’inquiétude et de controverses… La plupart du temps, pour des raisons de confort qui n’ont rien de sanitaire, et sous une pression commerciale bien orchestrée, nos concitoyens s’équipent de systèmes de filtration en carafe ou en cartouche, en adoucisseurs ou en osmoseur. Malheureusement, nul ne les avertit des risques potentiels de ces appareils. Ainsi, l’efficacité, les réglages et les relargages ne sont pas surveillés et peuvent dégrader la qualité de l’eau qui était pourtant conforme au robinet. »

Source : Le Figaro

Namanga Ngongi – Président de l’AGRA (Alliance pour une révolution verte en Afrique)

Ils l'ont dit 04/09/2010

« Nous travaillons avec des semences conventionnelles, mais il faut améliorer celles-ci. De même, la question des engrais est essentielle : l’Afrique utilise 8kg d’engrais à l’hectare. C’est très peu. Si l’on passait à 30 kg, cela changerait le visage de l’agriculture… C’est de la folie de se lancer dans la bioénergie, le continent est déficitaire en produits alimentaires, il faut d’abord produire pour nourrir la population».

Source : Le Monde | Auteur : Hervé Kempf

Dominique Belpomme –professeur de cancérologie

Ils l'ont dit 02/09/2010

« Les épandages aériens de pesticides qui ont lieu dans la vallée du Rif sont scandaleux, inacceptables. Il y a d’abord les conséquences sanitaires. Cela va contaminer les habitants, même ceux qui ne se trouvaient pas directement dans la zone visée, car les neuf dixièmes du produit restent dans l’air. Puis cela va contaminer les eaux (les puits, l’oued), sachant que certains pesticides ont une rémanence de près de cent ans. Dans le cas du Roundup, il n’y a aucun moyen de la dégrader ! Ainsi, l’herbicide va également contaminer les sols, les rendant infertiles. En tuant les bactéries, les champignons, les insectes, les vers qui fabriquent l’humus, il stérilise les sols. L’abus de pesticides est un véritable crime contre l’humanité… ».

Source : Courrier international

Brigitte Béjean – Responsable de la Chronique Développement Durable

Ils l'ont dit 01/09/2010

« Les pesticides ne sont pas des produits anodins. L’UIPP, ce groupement des fabricants, le dit clairement, donc leur démarche est louable, elle est un peu tardive peut être mais c’est bien de s’en préoccuper. Le premier objectif sera de protéger les mains. La main c’est 5% de la surface du corps mais c’est 60% des contaminations aux pesticides (…). L’UIPP veut atteindre 100%. La campagne de sensibilisation, qui commence tout juste dans la presse agricole, se focalise pour l’instant uniquement sur les mains mais d’autres campagnes suivront l’année prochaine. ».

Source : Europe 1

Dr Laurent Chevallier – auteur du livre « Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète

Ils l'ont dit 01/09/2010

« Les dernières analyses réalisées ont de quoi nous alarmer. 45% des fruits et légumes contiennent des résidus de pesticides – nichés surtout dans la peau et la couche de chair superficielle – et 8% affichent des taux supérieurs aux normes réglementaires».

Source : Avantages | Auteur : Caroline Henry

Professeur David Khayat – auteur du livre « Le vrai régime anti cancer

Ils l'ont dit 01/09/2010

« Pommes, tomates et autres raisins seraient pour la plupart d’entre nous, la source principale de cancérigènes alimentaires »…

Source : Avantages | Auteur : Caroline Henry

Pierre Yves Geoffard – professeur à l’école d’économie de Paris – directeur d’études à l’EHESS

Ils l'ont dit 24/08/2010

« L’agriculture biologique, qui propose un retour à des techniques plus respectueuses de l’environnement, se heurte à un problème similaire : en remplaçant les engrais et les produits chimiques par des méthodes plus intensives en travail humain, son coût de production est plus élevé, et cela d’autant plus que la productivité du travail augmente dans les autres secteurs de l’économie. Il n’est donc pas surprenant de trouver parmi les faucheurs volontaires d’OGM, surtout lorsqu’il s’agit de détruire des expériences utiles à la recherche agronomique des producteurs bio… ».

Source : Libération
UIPP