UIPP

Des produits utiles, des entreprises responsables

Revue de presse Sur l'agriculture raisonnée

Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.

St Michel se convertit aux céréales issues de cultures raisonnées

Sur l'agriculture raisonnée 03/09/2010

L’entreprise de biscuiterie s’est engagée depuis deux ans dans une démarche d’accompagnement de ses fournisseurs. Objectif l Utiliser à terme 100% de blé provenant d’une agriculture respectueuse de l’environnement. Pour Vincent Miginiac, directeur marketing, cette démarche peut permettre aux agriculteurs, qui fédèrent déjà une cinquantaine de personnes, de conserver des débouchés alors que la concurrence internationale s’accentue. Mais aussi de préserver les paysages. « Pour la production à St Michel, nous travaillons avec des exploitations qui sont en Vendée, et en Poitou-Charentes, des zones qui n’ont pas forcément besoin de beaucoup d’arrosage agricole. Pour l’instant, seulement un tiers du blé utilisé pour la fabrication des biscuits, soit environ 5000 tonnes par an, est issu de cultures raisonnée. Mais ce pourcentage devrait rapidement augmenter et s’étendre à l’ensemble des produits de St Michel dès 2011.

Source : La Tribune

Pour une agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 18/06/2010

La coopérative agricole Agralys a invité ses adhérents dans les « champs des possibles » chez Romain Hardy à Cormainville. Plus de 600 agriculteurs ont participé à cette rencontre agronomique. Face aux solutions avancées par le Grenelle, de favoriser le développement de l’agriculture biologique, celui de l’agriculture à haute valeur environnementale, le non labour etc. Jacky Réveillère, responsable du service agronomique, ne cache pas que ces modes de productions et ces pratiques connaîtront certainement un développement à l’avenir. Mais permettront-elles de répondre à la vocation première de l’agriculture, de nourrir le monde ? Pour concilier les objectifs du Grenelle de l’environnement et la noblesse du métier d’agriculteur, les agriculteurs beaucerons défendent plutôt une agriculture raisonnée. « L’agriculture raisonnée garantit la pérennité économique des exploitations, en maintenant leurs capacités à produire et en sécurisant ses filières et plus particulièrement leur approvisionnement en quantité et en qualité ». Pour Jacky Reveillère, la diversité est « un facteur clé de notre révolution verte et de la réconciliation de notre société urbaine avec sa dimension rurale et son agriculture ».

Source : L’Echo républicain

" Les abeilles viennent sur mon colza "

Sur l'agriculture raisonnée 15/09/2008

Si l'agriculture et la biodiversité sont indissociables pour le pire, elles le sont aussi pour le meilleur. Tel est en substance le message adressé par le réseau Farre et la chambre d'agriculture, qui ont organisé dans l'Oise une manifestation destinée à démontrer " comment les agriculteurs préservent et améliorent la biodiversité A la tête d'une exploitation certifiée " Agriculture raisonnée " depuis 2006, Hubert Fréville exploite 180 ha de grandes cultures, blé, betteraves, colza, orge et maïs. La certification de son exploitation lui donne " l'obligation de noter les quantités d'intrants utilisées et les raisons de cette utilisation. Tout ce que j'ai fait sur mes cultures, le collecteur le sait ... J'ai installé des haies depuis 8 ans et des bandes enherbées entre les cultures qui permettent la protection de la faune. Les îlots de 40ha sont coupés en 5 parcelles séparées par des bandes enherbées ". La meilleure preuve pour l'agriculteur de cette biodiversité et de l'utilisation raisonnée des pesticides, ce sont les abeilles de son voisin apiculteur : " Elles viennent sur mon champ de colza ". Ce que confirme l'apiculteur... " J'obtiens une très bonne qualité, je n'ai pas de casse ". Pour Eric Demazeau, conseiller du réseau Farre, " Il se passe actuellement avec les phytosanitaires ce qui s'est passé il y a 15 ans avec la directive azote. On ne peut imaginer que l'on sera à 100% bio ; mais on est dans un cercle vertueux ". Avec 150 fermes certifiées Agriculture Raisonnée, " L'Oise est au 3ème rang français derrière l'Aude et l'Eure et Loir ".

Source : Courrier Picard | Auteur : M.J.

Syngenta ouvre la porte à une agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 28/04/2008

Le numéro un mondial de l’agrochimie dispose d’un réseau de douze fermes modèles en France. Grâce à certains aménagements, ces exploitations utilisent moins de pesticides. En plein cœur de la Beauce, l’exploitation de Beauvillier a adopté, voilà déjà quelques années, une démarche d’agriculture raisonnée, qui vise à réconcilier performance économique et respect de l’environnement. Aussi bien pour son exploitant Xavier Mardelet, désireux de redorer l ‘image de sa profession, que pour Syngenta, soucieux de démontrer qu’il n’est pas seulement un fabricant de pesticides. Chasseur à ses temps perdus, le premier a pu constater le retour des chevreuils, perdrix et autres lièvres sur ses terres mais aussi attirer sur la ferme les clients du proche Carrefour de Chartres, pour leur montrer la qualité de ses productions .Tandis que Syngenta dispose à bon compte d’un outil concret pour convaincre les consommateurs français, rétifs aux phytosanitaires. L’envolée du prix des céréales vient de redonner un sérieux coup de pouce aux ventes de pesticides dans le monde ces derniers mois, après un recul de 2,5% en 2006. Et si les phytosanitaires sont en perte de vitesse face à la progression fulgurante des OGM, ils représentent environ la moitié du marché mondial de l’agribusiness estimé à près de 60 milliards de dollars.

Source : La Tribune | Auteur : Pascale Mollo

Plein « Farre » sur l’agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 06/04/2008

Risques sanitaires, problèmes environnementaux... Pour répondre à l’inquiétude des consommateurs, la ferme de l’Abbatiale de Chatel Chéhéry affiche le label Farre. En un mot, Farre implique une responsabilisation de l’agriculteur. « Je n’ai pas cherché à obtenir le label, j’ai entamé une réflexion sur mon travail et je me suis aperçu que les résultats que je voulais atteindre correspondaient à ceux de Farre ; Il ne faut pas voir les normes comme une contrainte. La certification n’est pas une finalité mais une étape pour préparer l’avenir » a expliqué Thierry Huet qui exploite la ferme. Bernard Guidez, président national du Farre a lancé un appel éloquent pour inciter les exploitants à se remettre en question « Soyons responsables, cela nous évitera d’être désespérés ! ». Mais dans les Ardennes, comme dans le reste de la France, peu d’agriculteurs font certifier leur exploitation. Il n’existe que trois fermes Farre dans le département et 3 800 dans le reste du pays. Beaucoup de personnes formées adapteraient leurs méthodes, mais « la profession n’a pas encore perçu l’impact positif de la communication » indique Pierre Michel, président de la Chambre d’agriculture. Bernard Guidez dit regretter qu’au niveau national, « la FNSEA freine des quatre fers » . Preuve que si la prise de conscience environnementale est amorcée, le chemin à parcourir risque d’être encore long.

Source : L'Ardennais

L'Agriculture raisonnée plus lisible

Sur l'agriculture raisonnée 23/01/2008

Avec un compteur bloqué autour de 3000 exploitations certifiées, l'agriculture raisonnée doit disposer dans les semaines qui viennent d'un message plus lisible pour le consommateur. Les produits « issus d'une exploitation qualifiée au titre de l'agriculture raisonnée » pourront bénéficier d'un message à la formulation plus courte, dont la teneur est encore à définir. Gilles Maréchal, directeur de Farre, a révélé cette information lors des 11èmes rencontres de l'association, ajoutant que cette évolution était validée par les pouvoirs publics. Les produits concernés devraient également pouvoir arborer un logo d'ici la fin de l'année, logo qui ne portera pas sur l'agriculture raisonnée mais sur la « haute valeur environnementale » (HVE). Une qualification placée au centre des exigences agricoles lors du Grenelle de l'environnement.

Source : Les Marchés | Auteur : Morgan Leclerc

Charlemagne à la pointe de l'agriculture raisonnée

Sur l'agriculture raisonnée 03/09/2007

La réussite est au rendez-vous au Lycée Charlemagne, à l'occasion de la rentrée de la 7ème promotion des étudiants de licence professionnelle "Conseil et développement agricole, agriculture raisonnée", Jean Louis Pistre soulignait avec plaisir les 85% d'insertion, à un an, de ses élèves. Donnée encore plus satisfaisante, quand les 15% restant font, eux, le choix de la poursuite d'études en master ou en école d'ingénieur. Toujours seule licence pro de ce type dans le paysage universitaire français depuis sa création. Cette licence offre des débouchés du type : responsable de vente dans l'agrofourniture, responsable de la qualité dans des organismes de collecte, responsable de cahier des charges, consultant, auteur d'audit, les voies ne manquent pas.

Source : Midi Libre | Auteur : A.C.

Préparation délicate pour le Grenelle de l’environnement

Sur l'agriculture raisonnée 23/07/2007

La consultation, qui doit refonder la politique de développement durable de la France, donne lieu à des tensions. Depuis quelques semaines, rares sont les groupes d’intérêt qui n’ont pas manifesté le souhait « d’en être ». Agriculteurs, chasseurs, défenseurs des animaux, syndicats professionnels, entre autres, ont organisé la pression. Mais les places étant limitées, chaque groupe est structuré en 5 collèges paritaires (Etat, ONG, collectivités locales, syndicats, patronat). Le Medef, qui a constitué des groupes « miroirs » à ceux du Grenelle, a été, comme les ONG, confronté à un embouteillage. « Passer de 85 fédérations adhérentes à 18 représentants au Grenelle, c’est un exercice périlleux » explique Sophie Liger, directrice du développement durable de la fédération patronale. Après ces arbitrages douloureux, les participants ont découvert de nouveaux invités, les « personnes morales associées », au nombre d’environ une dizaine dans chaque groupe. « Quand on voit arriver des représentants des agriculteurs ou de Total comme personnes morales, on peut craindre une gestion hors quota du collège patronal », déplore Yannick Jadot, porte-parole de l’Alliance pour la planète. Cependant, selon Arnaud Gossement, de FNE, il s’agit d’ « une mauvaise polémique ». « Les anti-OGM et Total, je préfère les avoir dans les groupes » affirme-t-il. Personne ne sait sur quels critères sera effectué le tri entre les dizaines de propositions qui ne manqueront pas d’émerger, encore moins comment les 10 ou 15 mesures phares seront choisies. « Il faut éviter que les rapporteurs sélectionnent les propositions les moins conflictuelles et qu’on aboutisse à des mesurettes » dit Yannick Jadot. Pour Jean Paul Besset, porte- parole de la Fondation Nicolas Hulot, « il s’agit d’un exercice totalement inédit, qui va s’inventer au fur et à mesure que nous avancerons ».

Source : Le Monde | Auteur : Gaëlle Dupont

« Une minute pour notre terre »

Sur l'agriculture raisonnée 23/07/2007

En réponse au Grenelle de l’environnement lancé par le Gouvernement, le réseau Eco-forum et le WWF lancent leur « Grenelle citoyen des urgences environnementales ». « L’objectif : faire entendre la parole de tous pour faire pression sur la bonne volonté affichée de l’Etat… Tout simplement par un « clic » sur Internet. Il suffit de dire quelles sont selon vous, les urgences environnementales de votre département et de valider. Nous avons baptisé cette opération « Une minute pour notre Terre ». Les réponses vont nous permettre d’établir une cartographie, un inventaire des urgences. Dans un deuxième temps, nous demanderons également la contribution des associations et des spécialistes. Nous communiquerons nos résultats à la rentrée, un mois avant l’Etat .Enfin, toutes ces réponses seront publiées et analysées dans un livre à paraître en octobre. » W.H. Espinosa . Président Eco-forum

Source : La Marseillaise | Auteur : Mireille Roubaud

Les Chambres d’Agriculture opposés à la disparition totale de la jachère

Sur l'agriculture raisonnée 23/07/2007

L'Assemblée permanente des chambres d'agriculture (APCA) considère comme une "erreur" le fait de supprimer la jachère obligatoire dans l'Union Européenne, malgré le manque de céréales dans le monde, a déclaré mardi son président Luc Guyau."Il faudrait garder de 2 à 4% des terres en jachère, celles qui ne sont pas les plus favorables aux cultures", a estimé le président de l'APCA. La Commission européenne, soutenue par le gouvernement français et l'organisation syndicale, la FNSEA, a récemment annoncé son intention de supprimer provisoirement le système de jachère, apparu en 1988 pour limiter les risques de surproduction, afin de faire face à la baisse de la production mondiale de céréales.

Source : AFP

L’agriculture « raisonnée » se cherche une notoriété

Sur l'agriculture raisonnée 08/01/2007

L’agriculture « raisonnée » entend profiter de la campagne électorale pour mieux se faire connaître en France. Fin 2006, seulement 1992 exploitations françaises (sur un total de 380 000 fermes professionnelles) étaient qualifiées en agriculture « raisonnée », caractérisée par une meilleure utilisation des pesticides et des engrais que dans les fermes traditionnelles, a révélé le Farre. Le ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, à l’occasion des dixièmes rencontres de cette association, a déclaré « L’agriculture « raisonnée » possède des atouts considérables : le souci de la qualité, le respect de l’environnement, l’attention accordée aux valeurs humaines et sociales ». Souhaitant que « le fondement de la démarche, c’est-à-dire l’engagement des agriculteurs, soit mieux reconnu », il a annoncé une initiative pour valoriser le qualificatif d’agriculture « raisonnée » et le faire connaître auprès des consommateurs. Un décret sera publié prochainement en ce sens. Il a toutefois reconnu cette difficulté qu’un simple logo ne serait pas approprié, l’agriculture raisonnée n’étant pas « une démarche axée sur le produit mais su les modes de production ».

Source : Le Progrès | Auteur : ns

Agriculture : un développement durable ?

Sur l'agriculture raisonnée 18/12/2006

L’association FARRE anime un colloque sur l’agriculture raisonnée qui se tiendra au Sénat, à Paris, le lundi 8 janvier 2007. L’agriculture raisonnée peut-elle apporter une réelle différence en matière environnementale, économique et sociétale ? Telle est la question à laquelle tenteront de répondre agriculteurs, chercheurs et responsables politiques. Renseignement www.farre.org – tel : 01 46 22 09 20.

Source : Le Monde Economie | Auteur : ns

Agriculture : un développement durable ?

Sur l'agriculture raisonnée 18/12/2006

L’association FARRE anime un colloque sur l’agriculture raisonnée qui se tiendra au Sénat, à Paris, le lundi 8 janvier 2007. L’agriculture raisonnée peut-elle apporter une réelle différence en matière environnementale, économique et sociétale ? Telle est la question à laquelle tenteront de répondre agriculteurs, chercheurs et responsables politiques. Renseignement www.farre.org –tel : 01 46 22 09 20.

Source : Le Monde Economie

Le nombre d’exploitations « agriculture raisonnée » progresse doucement

Sur l'agriculture raisonnée 26/10/2006

Il s’est élevé à 171 seulement au troisième trimestre « du fait de la période estivale », justifie FARRE. Selon le dernier baromètre de Farre, on compte désormais 1768 exploitations « agriculture raisonnée en France ». Il s’agit principalement de fermes de grandes cultures (942) et de viticulture (703). Les premières régions concernées sont le Languedoc Roussillon (466), devant le Centre (279), la Picardie (158) et l’Aquitaine (147).

Source : Les marchés

Le nombre d’exploitations « agriculture raisonnée » progresse doucement

Sur l'agriculture raisonnée 26/10/2006

Il s’est élevé à 171 seulement au troisième trimestre « du fait de la période estivale », justifie FARRE. Selon le dernier baromètre de Farre, on compte désormais 1768 exploitations « agriculture raisonnée en France ». Il s’agit principalement de fermes de grandes cultures (942) et de viticulture (703). Les premières régions concernées sont le Languedoc Roussillon (466), devant le Centre (279), la Picardie (158) et l’Aquitaine (147).

Source : Les marchés
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