Revue de presse Sur les firmes
Avertissement : Cette revue, de la presse non professionnelle, a pour objectif d’être le reflet des principaux articles concernant la filière des produits phytopharmaceutiques. En aucun cas, elle ne représente la position de l’UIPP.
Bayer supprime 1500 postes dans son agrochimie
Sur les firmes 29/08/2006Bayer est le numéro un mondial de l’agrochimie, à égalité avec le Suisse Syngenta. CropScience est déjà son activité la plus rentable. La marge brute d’exploitation y dépasse les 23%, contre moins de 21% dans la pharmacie et 17% pour les plastiques et produits chimiques. Mais les conditions de marché « restent difficiles », a expliqué la firme en publiant ses résultats pour le 2ème trimestre. Le chiffre d’affaires de l’agrochimie, qui représente le quart de l’activité du groupe, a reculé de 2%. Si les ventes d’herbicides et de traitements des semences sont restées stables, celles des insecticides et fongicides ont reculé.
Source : Les Echos | Auteur : Vincen CollenBayer supprime 1500 postes dans son agrochimie
Sur les firmes 29/08/2006Bayer est le numéro un mondial de l’agrochimie, à égalité avec le Suisse Syngenta. CropScience est déjà son activité la plus rentable. La marge brute d’exploitation y dépasse les 23%, contre moins de 21% dans la pharmacie et 17% pour les plastiques et produits chimiques. Mais les conditions de marché « restent difficiles », a expliqué la firme en publiant ses résultats pour le 2ème trimestre. Le chiffre d’affaires de l’agrochimie, qui représente le quart de l’activité du groupe, a reculé de 2%. Si les ventes d’herbicides et de traitements des semences sont restées stables, celles des insecticides et fongicides ont reculé.
Source : Les Echos | Auteur : Vincen CollenRecherche : BASF dope sa chimie « verte »
Sur les firmes 07/06/2004BASF consacre 3,5% de son chiffre d’affaires à l’innovation, soit un peu plus d’un milliard d’euros. Environ 60% des efforts de ses 7500 employés visent l’innovation ou l’amélioration des chimies existantes. Parmi les grands paris du groupe figurent d’abord les biotechnologies agroalimentaires qui agglomèrent un petit tiers des sujets de recherche. Il mise notamment sur l’utilisation de ressources renouvelables pour remplacer un certain nombre de produits chimiques trop décriés. Stefan Marcinowski, directeur exécutif de la recherche et des investissements du groupe traite le projet de directive Reach « inacceptable pour notre industrie ». « Cela coûte déjà 10 fois plus cher qu’ailleurs de décrocher une autorisation en Europe et trois fois plus de temps. Si Reach passe, nous orienterons nos nouveaux investissements vers l’étranger », menace BASF, qui en réalise actuellement la moitié en Europe.
Source : Les Echos | Auteur : Mathieu QuiretLe Sima 2003 sous le signe des bonnes pratiques agricoles
Sur les firmes 21/12/2003Ce salon comportera pour principale nouveauté un "espace bonnes pratiques agricoles". Réunissant quelques 18 partenaires dont les instituts techniques et de recherche, l'association Farre, certaines organisations professionnelles et le ministère de l'Agriculture. Selon Maryse Baur, commissaire général du Sima, "le contexte s'annonce particulièrement favorable cette année, grâce à la confiance retrouvée des éleveurs, la bonne récolte céréalière, l'arrivée des pays d'Europe centrale et orientale ainsi que l'émergence de la Russie et de l'Ukraine". Près de 182 000 visiteurs sont attendus pour cette édition, dont 25% d'étrangers.
Source : L'Est EclairUn secteur de plus en plus exposé aux risques environnementaux
Sur les firmes 08/11/2003Le groupe Bayer n'a pas résisté à la pression de la Bourse et a séparé la chimie de la pharmacie. Cette décision permettra aussi de "mieux séparer les risques de chacune de ses activités". Aux États-Unis Bayer est poursuivi en justice pour violation de brevet pharmaceutique. En France le groupe est attaqué dans le domaine de l'agrochimie: apiculteurs qui dénoncent ainsi l'utilisation du Gaucho, polémiques autour des recherches sur les OGM.
Source : Le Monde | Auteur : Martine OrangeNufarm ferme à Mulhouse
Sur les firmes 15/09/2003L’usine chimique de la Mer Rouge va fermer ses portes et supprimer 30 emplois. La production du site mulhousien, jugée non rentable, sera transférée en Normandie. Nettement plus grand, ce site emploie 260 personnes pour une production annuelle de 50000 tonnes. Notamment des additifs tensioactifs, des produits de traitement de surfaces métalliques et des spécialités herbicides.
Source : L’Alsace | Auteur : Adrien DentzBayer CropScience commence à mettre en œuvre son plan social en France
Sur les firmes 11/09/2003Kurt Küsgen, directeur général de Bayer CropScience SA, a confirmé la suppression de 474 postes (fonctions centrales, comptabilité, marketing et recherche) pour ramener l’effectif français à 1651 collaborateurs d’ici à 2005. Une Fois déduits les emplois non occupés, CDD et mutations en Allemagne, le plan social concerne 320 personnes : 235 partent en préretraite et les autres font l’objet de reclassements externes. L’usine de Villefranche sur Saône qui emploie 300 salariés n’est pas touchée.
Source : Les Echos | Auteur : Marie Annick DepagneuxRecherche maximale de valeur Ajoutée – Interview Franck Garnier, Directeur Général de Bayer CropScience
Sur les firmes 19/06/2003« L’ambition de Bayer CropScience est de contribuer réellement au développement d’une agriculture durable au travers d’une démarche d’innovation permanente, que ce soit au niveau des produits comme des services… L’objectif est d’apporter le maximum de valeur ajoutée à l’ensemble des filières, via nos partenaires de la distribution agricole française. Nous avons un rythme d’innovation très soutenu. Sur les 3 prochaines années, 40 nouveaux produits seront développés. »
Source : La SartheMonsanto en mal de stratégie
Sur les firmes 12/06/2003La fronde sur les OGM freine son développement. Le géant américain de la biotechnologie a du mal à vendre la dernière-née de ses semences transgéniques, du blé qui peut supporter sans broncher l’herbicide Roundup qu’il fabrique également. Face à la levée de boucliers qui s’amplifie dans le monde contre les OGM, les exportateurs américains craignent pour leurs débouchés, ce qui rend les agriculteurs très prudents. Hugh Grant, nouveau président de Monsanto, estime cependant que l’avenir du groupe passe inévitablement par les OGM.
Source : La Tribune | Auteur : Lysiane J. BauduMonsanto se choisit un nouveau directeur général
Sur les firmes 31/05/2003Le groupe agrochimique a nommé Hugh Grant, en remplacement d’Hendrik Verfaille. Le nouveau dirigeant a commenté « L’agriculture biotechnologique et la génomique ont un grand potentiel, et Monsanto demeure en pointe dans ces technologies. Le groupe devrait pour la première fois cette année couvrir ses frais dans ces domaines. Toutefois, l’entreprise est à la croisée des chemins et elle doit se concentrer sur la réalisation des objectifs financiers à court terme ».
Monsanto développe le marquage moléculaire
Sur les firmes 10/05/2003Le second semencier mondial poursuit son effort de recherche. Cette sélection permet d’obtenir des plantes plus résistantes aux maladies, aux insectes mieux adaptées au climat, au terrain, des graines de meilleure qualité. La sélection assistée est plus rapide et plus efficace. Plus proche des méthodes traditionnelles, elle provoque moins de réactions négatives. Car Monsanto, est confronté à un défi : restaurer son image et convaincre son environnement social. Dans ce but, Monsanto a énoncé il y a trois ans des engagements associant agriculteurs, chercheurs, distributeurs, consommateurs écologistes, citoyens pouvoirs publics… Une initiative délicate à engager en France à l’heure actuelle.
Source : Le Progrès | Auteur : Michel DeprostL’horizon s’éclaircit pour Bayer
Sur les firmes 08/05/2003Sa performance la plus notable revient à la division agrochimique avec un triplement de son résultat et une hausse de 92% des ventes à 1,66 milliard d’euros, essentiellement en raison de l’intégration d’Aventis CropScience, sans oublier les cessions de l’insecticide Fipronil mais aussi des insecticides ménagers.
Source : La TribuneLe modèle gagnant de BASF
Sur les firmes 07/05/2003« BASF est l’un des rares chimistes où toutes les « business units » sont saines », constate un analyste. Même dans l’agrochimie où les temps sont durs, BASF a subi le repli du marché agricole, plombé par une troisième campagne consécutive désastreuse et la crise en Amérique du Sud. Les ventes ont chuté de 15,5% en 2002 à 4,9 milliards d’euros, et le résultat opérationnel, même s’il est positif, reste faible à 55 millions d’euros. Pas de quoi impressionner Jürgen Hambrech , le tout nouveau Président du Directoire qui pense bien redynamiser cette branche « En baissant de 100 millions d’euros nos coûts avant la fin 2003, mais surtout en lançant 5 produits au cours de l’année 2003. Huit sont aussi dans les derniers stades de développement, soit un potentiel de 1,7 milliard d’euros de ventes. Les résultats vont augmenter et de manière visible » affirme-t-il ».
Source : L’Usine Nouvelle | Auteur : Virginie LepetitMonsanto gagne sa bataille de brevet contre Bayer CropScience
Sur les firmes 30/04/2003L’Office américain des brevets et des marques a donné raison à Monsanto après six ans de bagarre commerciale et juridique. L’agrochimiste américain refusait que soit accordé un brevet à son concurrent allemand BayerCropScience pour un maïs tolérant à l’herbicide glufosinate élaboré par sa filiale Plant Genetic System. Robert fraley, vice-président de Monsanto a salué la décision comme « une juste reconnaissance des travaux menés par les chercheurs qui on lancé le premier maïs résistant au glufosinate ».
Monsanto vend ses OGM sur un autre ton
Sur les firmes 19/03/2003L'agro- chimiste américain a dû revoir toute sa politique de communication pour être autorisé à exporter ses aliments transgéniques en Europe. Monsanto, bien décidé à remplir les assiettes européennes de fruits et légumes génétiquement modifiés, n'a jamais été aussi près du but. L'Europe est sur le point de basculer et Monsanto peut s'en féliciter. Car c'est de sa victoire qu'il s'agit et qui s'est jouée à coups d'opérations de communication et de lobbying. Selon Hug Grant, chief operation officer chez Monsanto, pour convaincre les Européens, il faut passer par des arguments environnementaux. Monsanto a donc commandé un sondage IPSOS en février 2002 avec des questions parfaitement orientées qui obtiennent d'excellents scores (entre 54 et 80%). Les opinions changent ,les semenciers considérés comme des multinationales agressives vendant de la nourriture Frankenstein se sont donnés figure humaine (recherche sur les plantes résistantes à la sécheresse). L'entreprise Monsanto continue de consacrer 83% de ses 550 millions de dollars de recherche aux OGM. Contre 29% en moyenne pour les autres agro- chimistes. Le terrain est prêt. Pour Jean Pierre Princen, président de Monsanto France, "les OGM seront acceptés en Europe, tout va dans ce sens".
Source : Challenges | Auteur : Anna Rousseau